jeudi 29 octobre 2009

Samedi 24 octobre, journée international pour le climat



Lancée pour la première fois en 1998 à l'initiative de la France, la journée mondiale sans voiture est fêtée chaque année le 22 septembre.
Elle tend cependant à être remplacée par la semaine européenne de la mobilité,ou "semaine des transports", mise en place en 2007, qui promeut l'utilisation des transports en commun (ticket à 1 € valable toute la journée), et qui se déroule du 16 au 22 septembre.

La journée "En ville, sans ma voiture !" a pour objectif de favoriser la prise de conscience collective de la nécessité d'agir contre les nuisances générées par la croissance du trafic motorisé en milieu urbain.
Il ne s'agit pas seulement de lutter contre la pollution atmosphérique ou les nuisances sonores, mais aussi d'améliorer la qualité de vie en ville : moins d'encombrement, possibilité de se déplacer à pied sans côtoyer les pots d'échappements, se réapproprier l'espace urbain...
C'est également l'occasion de réfléchir aux solutions alternatives à la voiture individuelle, comme les transports en commun, les nouvelles générations de « voitures propres » ou encore des solutions comme le co-voiturage.
Bien évidemment, la marche et le vélo restent les deux solutions à privilégier

bibliographie:Yann Arthus Bertrand,"22 septembre : La journée mondiale sans voiture", consulté le:14.09.2009), URL:http://blognotes.solidairesdumonde.org/environnement


Partout dans le monde, des actions auront lieu afin de sensibiliser public et autorités aux questions (et problèmes) sur le climat afin de limiter la quantité de dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère à 350 ppm ou “parties par million”.

C’est James Hansen, climatologue américain de la NASA et l’un des premiers à avoir formulé la thèse de l’origine humaine du réchauffement climatique, qui a popularisé ce nombre. Si 275 correspond à une concentration « utile » de Co2 pour pouvoir habiter une planète pas trop froide, ce n’est pas le cas des 387 actuels, selon lui. Et encore moins des 450 défendus par l’UE et les experts du Giec. 350 ppm serait le seul moyen de « maintenir une planète semblable à celle où des civilisations se développent », estime-t-il. Une thèse à laquelle l’ancien vice-président américain et Prix Nobel de la Paix Al Gore a adhéré.

bibliographie:Par Greenworld, "Samedi 24 octobre, journée international pour le climat" consulté le:23 oct, 2009, URL:http://carfree.free.fr/index.php/2009/10/23/samedi-24-octobre-journee-internationale-pour-le-climat/

mercredi 28 octobre 2009

La journée internationale sans voitures



Journée international sans voiture. Les objectifs principaux sont les suivants :


Encourager les comportements compatibles avec le développement durable et plus particulièrement la protection de la qualité de l'air, la réduction du réchauffement planétaire et de la pollution sonore


Améliorer la sensibilisation des citoyens aux effets de leurs choix de transport sur la qualité de l'environnement

Offrir la possibilité aux citoyens de marcher, faire du vélo, prendre les transports collectifs au lieu d'utiliser seuls leurs véhicules privés et promouvoir l'intermodalité

Donner aux gens la possibilité de redécouvrir leur ville ou leur village, leurs concitoyens et leur patrimoine commun dans un environnement plus sain et plus agréable


Ces manifestations devraient également servir de tremplins à des initiatives pilotes à long terme visant à améliorer la sensibilisation du grand public à la pollution, au bruit et aux embouteillages dus à une sur-dépendance de la voiture pour les déplacements en ville.

Le 22 septembre 2003, Montréal a en effet enregistré une baisse immédiate de la pollution, avec 40 % de moins de monoxyde de carbone (CO) et de monoxyde d'azote (NO) par rapport aux lundis habituels, dans le périmètre fermé à la circulation.

Bibliographie: La Pause Lecture (Journée Internationale sans voitures, 22 septembre), Consulté le 28/10/09, URL: http://www.pause.pquebec.com/sujet/journee-internationale-sans-voitures.htm


Il y a plus de 1300 villes dans 35 pays qui participent à l'événement. La journée sans voitures que les Européens tentent d'étendre depuis cinq ans, n'a eu que très peu d'adhérents en Asie. Taiwan est le seul pays du continent à s'être vraiment joint au mouvement pour sensibiliser les automobilistes au fait qu'ils polluent. Le mot d'ordre d'interdire les centres-villes aux automobiles a été suivi un peu mieux en Europe, mais les premiers rapports montrent que les populations sont de plus en plus indifférentes et les municipalités de moins en moins motivées

Biliographie: Pierre Maisonneuve, Radio-Canada.Ca (Journée Internationale sans voitures), Consulté le 28/10/09, URL: http://www.radio-canada.ca/radio/maisonneuve/22092003/27423.shtml


vendredi 16 octobre 2009

Une personne meurt de faim dans le monde toutes les quatre secondes


16 septembre 2002 :

815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. Ce chiffre diminue en moyenne de 6 millions par an. Mais il faudrait que cette baisse passe à 28 millions pour réduire de moitié le nombre de personnes mal nourries d'ici à 2015, objectif fixé par l'Onu.

30 pays d'Afrique subsaharienne souffrent de sous-alimentation, soit plus de la moitié des 50 pays recensés par l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO). La Somalie détient le triste record de malnutrition de la planète: 75% de sa population en souffre.

24.000 personnes meurent de faim chaque jour dans le monde, soit une toutes les quatre secondes.

3 600 calories avalées en moyenne quotidiennement par un Américain: 67% de plus qu'un Africain !

350 milliards d'euros, c'est la somme que les pays de l'OCDE (les nations les plus riches) consacrent chaque année aux subventions agricoles. Dans le même temps, ils versent 8 milliards d'euros pour soutenir l'agriculture des pays en développement.

Quatre multinationales se partagent 90% du commerce mondial des céréales.Le Programme alimentaire mondial (PAM) a souligné jeudi 16 octobre, dans un
message à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation, organisée
jeudi 16 octobre, que "malgré les généreuses donations de la communauté
internationale, des millions de personnes souffrent encore de la faim", Pour
l'agence des Nations unies basée à Rome, "le PAM est confronté à la plus
importante demande d'aide alimentaire en quarante ans".

Bibliographie: SOS-planete, Une personne meurt de faim dans le monde toutes les quatre secondes, consulté le :16 septembre 2002, URL: http://terresacree.org/faim.htm

Notre 21ème siècle commençant connaît un scandale dont on parle, hélas, trop peu : celui de la faim dans le monde.
Il est à peine croyable qu’à l’époque de la conquête spatiale et des communications instantanées à travers le globe par Internet, ce fléau moyenâgeux qu’est la famine frappe encore de grandes étendues, parfois des nations entières.
Le rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation (la FAO), publié le mois dernier, le montre : 850 millions de personnes, soit un terrien sur six, souffrent de faim ou de malnutrition ; un enfant en meurt toutes les cinq secondes.
Bibliographie: Philippe Jurgensen, Canal Academie (La faim dans le monde, un scandale qui dure), Consulté le 16/10/09; URL: http://www.canalacademie.com/La-faim-dans-le-monde.html

Répandue sur la totalité du globe, la faim touche directement des millions d’êtres humains, mais malgré cette envergure mondiale, les pays les plus concernés sont surtout les pays sous-développés ou en voie de développement, souvent endettés comme l’Afrique : 550 millions de malnutris vivent en Asie et 170 millions en Afrique subsaharienne, principales aires d'extension de la malnutrition.
Chaque habitant d’Amérique du Nord dispose de nos jours de jusqu'à 3600 calories par jour (l’Europe de l’Ouest suit de près avec une moyenne de 3500 calories) tandis qu’en Afrique subsaharienne, entre autres exemples, chaque individu ne digère que de 1700 à 2050 calories par jour. L’Inde et le Bangladesh réunis n’atteignent quant à eux qu’une moyenne de 2300 calories, alors que les nutritionnistes estiment à 2400 calories les besoins alimentaires quotidiens d’un homme en bonne santé. Bien sûr, ce chiffre est une moyenne et grandes sont les variations entre un individu actif et un individu sédentaire, entre une personne vivant sous un climat chaud et humide et une autre vivant sous un climat froid et sec. Les moyennes caloriques de la majorité des pays d’Afrique restent cependant dangereusement basses, alors que celles de nombreux pays européens ou américains tendent à être trop élevées.
Bibliographie: "Romain", Rv Web.fr,
La faim dans le monde (3): La faim: Qui? Pourquoi?

vendredi 25 septembre 2009

Le futur de la Terre est dans nos mains






La Terre, notre planète, va mal, et c’est de notre faute.
Les habitants des pays riches, comme la France, consomment et gaspillent énormément. Aujourd’hui, on ne fait même plus la différence entre envie et besoin. Consommer toujours plus, c’est piller toujours plus les ressources naturelles que la planète a mis des millions d’années à créer (air, eau, océans, forêts, terres cultivables, biodiversité, pétrole), et qui ne se renouvellent pas assez vite pour satisfaire la demande croissante… Et rejeter toujours plus de pollutions et de déchets dans l’environnement, qui commence à être saturé…
Cette situation ne peut pas durer : les catastrophes écologiques et sanitaires montrent déjà les limites du système. Et cela ne va faire que s’aggraver : la Terre compte 6 milliards d’habitants ; en 2050, nous serons 3 milliards de plus.
Aujourd’hui, la grande majorité de l’humanité vit toujours dans la pauvreté. Des millions de femmes, d’hommes et d’enfants n’ont ni eau potable, ni électricité, ni éducation, ni assez à manger… Mais si tous les habitants de la terre vivaient comme nous, il faudrait deux planètes supplémentaires pour satisfaire leurs besoins !
Or, nous n’avons pas de planète de rechange. Alors, comment améliorer les conditions de vie de tous les citoyens du monde sans épuiser définitivement la Terre ? Comment satisfaire les besoins des hommes d’aujourd’hui tout en léguant la Terre en bon état aux générations qui l’habiteront après nous ?
En apprenant à économiser et à partager de manière équitable les ressources, en utilisant les technologies qui polluent moins, qui gaspillent moins d’eau et moins d’énergie, et surtout en changeant nos habitudes de consommation et nos comportements. C’est cela, le développement durable. Ce n’est pas un retour en arrière, mais un progrès pour l’humanité : celui de consommer non pas moins, mais mieux. Il est devenu urgent d’agir. Nous en avons tous les moyens. Et surtout, le devoir.

Bibliographie:
Anne Jankéliowitch, GoodPlanet.org (Le Développement Durable, pourquoi?)
Consulté le 16/9/09
URL: http://www.ledeveloppementdurable.fr/developpementdurable/page/pourquoi.html

mercredi 23 septembre 2009

Qu’est-ce que le développement durable ?


Le développement durable a été défini comme “le développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs” par le rapport Brundtland (du nom du Premier ministre de Norvège), publié en 1987. Le processus vise à concilier l’écologique, l’économique et le social, en établissant une sorte de cercle “vertueux” entre ces trois piliers.

Ce concept est au cœur d’un nouveau projet de société permettant de remédier aux excès et aux dysfonctionnements d’un mode de développement dont les limites ont été fortement dénoncées dès le début des années 1970. Les effets de l’industrialisation (production de déchets en masse, pollutions, etc.) apparaissent alors et la désertification, la déforestation, le “trou” dans la couche d’ozone constituent, une décennie plus tard, de nouvelles sources d’inquiétude, bientôt suivies par l’érosion de la biodiversité et le réchauffement climatique.




Dans le même temps, on constate que les politiques économiques de la seconde moitié du XXe siècle n’ont guère amélioré la situation des plus pauvres. Les inégalités se sont même creusées, ce qui pose la question de la croissance et du développement.

Popularisé par le Sommet de la Terre de Rio de Janeiro en 1992, le développement durable s’est affirmé comme un concept à la mode. En France, il a acquis une place importante, dont témoignent l’instauration d’un ministère de l’Ecologie et du Développement durable, ainsi que la participation active du président de la République au Sommet de Johannesburg en 2002.

Bibliographie:
Gérard Granier, Yvette Veyret; La Documentation Francaise; Qu’est-ce que le développement durable?
Consulté le: 23/9/09
URL:http://www.ladocumentationfrancaise.fr/dossiers/developpement-durable/developpement-durable.shtml